fbpx

Trobriands

Le dernier paradis

Texte de Eric Lafforgue
By  | 

A voir la foule massée le long des frêles palissades de l’aéroport Losuia de Kiriwina, la plus large île de l’archipel des Trobriands, l’arrivée en provenance de Port Moresby, la capitale de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, est sans conteste l’attraction de la semaine.

À peine débarqué en compagnie de petits cochons emmaillotés dans de savantes cages végétales du petit avion d’Air Nuigini qui effectue la rotation, et après un périple de plus de 24 heures depuis mon départ d’Europe, l’accueil coloré et chaleureux que je reçois est à la hauteur de mes espérances. Inutile de chercher un panneau à mon nom dans la foule. Etant le seul étranger sur le tarmac, John, qui sera mon guide et interprète pendant mon séjour, me repère sans difficulté.

Se rendre aux Trobriands demeure le rêve de tout voyageur normalement constitué qui a été bercé dans son enfance par les récits de voyage des anthropologues. Les îles ont conservé leur culture, leurs traditions et leurs croyances ancestrales, malgré les arrivées des explorateurs français au 18e siècle, puis des australiens, et enfin de l’armée américaine durant la Seconde guerre mondiale…

>> Lire la suite de l’article <<

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *